Votre schéma global
Vous avez marqué dans le Faible intelligence émotionnelle plage, que nous appelons « Conscience émergente. » Cela ne signifie pas que vous êtes « détraqué » ou incapable de ressentir. Au contraire, cela suggère que vous pourriez considérer les émotions comme une langue étrangère — confuse, illogique et à éviter.
Vous avez souvent l’impression que les autres sont « trop sensibles » ou « irrationnels ». Vous pouvez vous vanter d’être logique ou résistant. Pourtant, ignorer le moteur émotionnel de votre vie, c’est comme conduire une voiture en faisant fi des voyants du tableau de bord : à terme, le véhicule risque de tomber en panne, ou bien vous vous retrouverez peut-être à un endroit où vous ne vouliez pas aller.
« Les émotions sont des données. Vous n’êtes pas obligé d’aimer ces données, mais vous ne pourrez pas résoudre le problème si vous refusez de les examiner. »
Comportements typiques
- Répression émotionnelle : Vous pourriez refouler vos émotions jusqu’à ce qu’elles se déchargent sous forme d’éclats de colère ou se traduisent par des symptômes physiques (maux de tête, fatigue).
- Friction sociale : Vous avez souvent le sentiment d’être mal compris, ou vous constatez que certaines personnes se sentent offensées par des propos que vous considériez comme neutres ou sincères.
- Malaise face à l’intimité : Lorsque les autres pleurent ou partagent des émotions profondes, votre réflexe est probablement de vous figer, de proposer une solution rapide ou de quitter la pièce.
Points forts de ce modèle
- Objectivité : Dans les crises où tout le monde panique, vous pourriez être la personne capable de garder son sang-froid et d’analyser les faits avec objectivité.
- Indépendance : Vous comptez beaucoup sur vous-même et ne vous laissez pas facilement influencer par les humeurs changeantes de la foule.
Pièges courants
Pourquoi ce schéma provoque-t-il de la douleur :
- Isolation : En ne vous connectant pas à la réalité émotionnelle des autres, vous risquez, sans en avoir l’intention, de repousser les personnes qui tiennent à vous.
- Angles morts : Parce que vous ne reconnaissez peut-être pas vos propres facteurs de stress, vous êtes plus exposé à un épuisement soudain ou à des problèmes de santé liés au stress.
Point de réflexion : Vous arrive-t-il souvent de sentir que le monde est en train de se passer… à toi, plutôt que d’avoir ton mot à dire sur la façon dont tu réagis ? »
Ce que vous pouvez faire ensuite
Petites actions que vous pouvez commencer aujourd’hui
- Analyse du corps : Les émotions prennent naissance dans le corps. Une fois par jour, posez-vous la question : « Est-ce que ma mâchoire est serrée ? Est-ce que mon ventre est tendu ? » Utilisez les signaux physiques pour repérer vos sentiments.
- Observez les autres : Regardez un film et essayez d’identifier explicitement ce que ressentent les personnages, ainsi que les raisons de ces émotions. Abordez-le comme un projet d’étude.
Directions à plus long terme
- Expansion du vocabulaire : Apprenez les noms des émotions au-delà de « En colère, Triste, Heureux ». Plus vous disposez de mots pour exprimer vos émotions, plus vous exercez de contrôle sur elles.
- Pratique sûre : Trouvez une personne en qui vous avez confiance avec laquelle vous pouvez vous entraîner à dire : « Je me sens frustré(e) en ce moment. » Commencez petit.
Avis de non-responsabilité et quand demander de l’aide
Ce test établit des profils à partir de vos propres réponses et n’a qu’une valeur pédagogique. Si vous ressentez de manière persistante un sentiment d’engourdissement, de colère ou une difficulté à établir des relations intimes, cela peut parfois traduire des problématiques sous-jacentes qu’un coach peut vous aider à explorer en toute sécurité et sans jugement.
